Mémoires cellulaires

Savez-vous que les mémoires cellulaires sont à l’origine des majorités des maux et des maladies que nous contractons ?
Rajouté à une mauvaise alimentation ainsi qu’aux tracas du quotidiens, elles sont générées par plusieurs causes :

  • La transmission par nos parents, nos grands-parents lorsque celles-ci n’ont pas été déprogrammées… ce peut être une phobie, une mémoire d’abandon, un état dépressif…
    Vous trouverez en fin de page, une vidéo qui explique scientifiquement cela à travers des analyses sanguines menées sur trois générations.
  • Nos schémas répétitifs qui sont le fruit de nos mémoires qui seront ensuite léguées à nos enfants, nos petits-enfants si on ne les fait pas déprogrammer. Donc pour nous-même ainsi que pour eux nous devons nous en débarrasser, c’est notre devoir.

Il y a aussi les expériences marquantes vécues ou répétées (traumatismes, agressions, des choses non dites, un deuil non fait, la violence, le manque d’amour de nos parents ou en général, le fait d’être rejeté, rabaissé, méprisé…). Mais aussi tout ce que nous entendons à la télévision, aux informations plus précisément (guerres, attentas, meurtres…) qui bascule du conscient à l’inconscient. Cela peut créer une mémoire et amplifier notre peur…

Je vais vous donner un exemple simple d’une situation dans laquelle un enfant est confronté à une moquerie qui peut paraitre anodine mais qui, une fois devenu adulte, peut créer un complexe (une mémoire qui réside dans notre inconscient) :
Vincent avait les oreilles légèrement décollées mais jusqu’à l’âge de 8 ans il n’avait aucun complexe par rapport à ça. Puis un jour, dans la cour de récréation, un autre élève s’est moqué de ses oreilles en lui disant qu’il ressemblait à Dumbo. Depuis ce jour-là, Vincent à développé un complexe qui lui gâche la vie, lui a fait perdre sa confiance en lui… donc une mémoire s’est accrochée à une cellule. L’impact des maux peut être très fort parfois…
Mais heureusement ce n’est pas une fatalité et ce n’est pas figé dans le marbre. Toutes ces mémoires peuvent être déprogrammées à l’aide d’un thérapeute qui utilise une méthode et des outils pour aller les chercher et ainsi les déprogrammer.

Les conséquences qu’ont ces mémoires cellulaires sur nous :
Tous ces évènements passés peuvent créer un complexe, un manque de confiance en soi, un manque affectif que l’on arrive jamais à combler, le fait de ne plus faire confiance à personne, de se méfier de tout et tout le monde, la perte de joie pour des choses simples, la perte d’énergie, la peur, le stress, les idées noires sans en connaitre la cause.
Elles peuvent même faire en sorte que nous nous comportions différemment de ce que nous étions avant d’avoir ces mémoires collées sur nos cellules (excès de colères incontrôlés, irritabilité, haine, agressivité…) mais pas que.
Au fils des années et en fonction de l’impact des évènements sur notre mental au moment où nous les vivons, les mémoires cellulaires peuvent s’accumuler et peuvent entrainer des pathologies physique, émotionnelle et psychosomatique plus ou moins graves (problème de peau comme l’eczéma, le zona, la dépression ou le burn-out qui est tout simplement une dépression accélérée, voir pour les cas les plus graves un cancer).
Prendre en considération le fait que vous avez un problème est déjà un grand pas vers la guérison.
Nous avons tous, à un moment donné, vécu des schémas répétitifs. La volonté d’essayer de s’en sortir tout seul en changeant notre façon de penser et d’agir pour ne plus reproduire les mêmes situations. Sans savoir pourquoi, nous les reproduisons et malgré nos efforts nous les vivions encore et encore. Comme l’impression d’être dans une boucle intemporelle. Il est très difficile d’aller chercher, sans accompagnement, ces mémoires dans notre inconscient.
Nous ne faisons pas forcement le lien entre ce qui nous arrive et ces fameuses mémoires cellulaires.
Écoutez votre corps, il vous parle !

Ce n’est pas un hasard que vous ayez de l’eczéma si vous n’avez pas appris à vous aimer, si vous avez vécu une séparation ultérieure ou rencontré des difficultés pour vous acclimater à de nouvelles conditions de vie. L’eczéma peut vous montrer que vous vivez une ambivalence avec l’autre.
Si l’eczéma est généralisé, la séparation a été soudaine, totale et est arrivée plus tôt que prévue. C’est comme si votre peau envoyait un cri, un appel à l’aide…
(Extraits tirés du grand dictionnaire des malaises et des maladies de Jaques Martel.)

Reprenez votre vie en main en vous débarrassant de ces mémoires cellulaires qui vous empêchent d’avancer et retrouvez enfin votre joie de vivre.

Avec toute ma compassion,
Angélique

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